Selon le Baromètre MetLife sur la prévoyance des TNS : les travailleurs non-salariés toujours mal équipés.

Selon le Baromètre MetLife sur la prévoyance des TNS : les travailleurs non-salariés toujours mal équipés.
 

Selon l’étude on observe un sentiment d’optimisme général des indépendants concernant l’avenir de leur activité (67%). Une augmentation de presque 10% par rapport à l’année précédente (58%). On peut donc dire que les entrepreneurs ont largement dépassé leurs difficultés liées à la pandémie et qu’ils considèrent la crise est désormais derrière eux.
 

Concernant la perception des indépendants en matière de protection, les TNS sont toujours nombreux à penser être bien protégés par leur régime obligatoire, que ce soit en cas de décès (53%), d’invalidité (47%) ou d’arrêt de travail (46%), ce qui n’est malheureusement pas le cas en réalité.

En revanche, peu des répondants avaient connaissance du niveau de protection et des montants offerts par les régimes obligatoires (19% décès – 21% invalidité – 28% arrêt de travail).

46% des dirigeants sont actuellement couverts par un contrat de prévoyance (48% en 2020).
 

Le revenu peut être vu comme un facteur discriminant vis-à-vis de l’équipement :
• Pour ceux qui gagnent moins de 40k€ par an: on observe 39% d’équipement
• Pour ceux qui gagnent entre 40K€ et 60k€ on observe 61% d’équipement
• Pour ceux qui gagnent plus de 60k€ : 63% d’équipement.
En revanche Les entrepreneurs semblent se protéger de manière homogène quel que soit leur âge.
 

Si 45% des indépendants ont entendu parler de la réforme des Indemnités Journalières (IJ) de juillet 2021, ils ne sont que 21% à connaître son contenu.

Seuls environ 6% de l’ensemble des TNS ont souscrit un contrat suite à cette réforme. Les indépendants n’ayant pas encore souscrit de contrat de prévoyance à date, et ayant entendu parler de la réforme sont 43% à envisager de se protéger avec une prévoyance individuelle.
 

La reforme a donc encouragé une part importante d’indépendants à s’interroger sur leur couverture en termes de prévoyance. Néanmoins ils restent peu nombreux à avoir souscrit un contrat, sachant que nombre d’entre eux n’ont pas encore connaissance de cette réforme. L’enjeu sera donc la communication, insuffisante à ce jour, pour toucher davantage de TNS.

Les conséquences de la pandémie

14% seulement ont regardé avec attention quelles étaient les couvertures de leur Régime Obligatoire.

En septembre 2021, parmi les TNS ayant souscrit une prévoyance, 13% l’ont fait en raison de la pandémie, soit 6% de l’ensemble des TNS.

23% envisagent de souscrire un contrat suite à la pandémie parmi ceux qui ne sont pas encore couverts.